Avant de revenir sur la scène médiatique, avant de perdre à nouveau l’espoir de vivre tranquillement et de devenir une ville comme une autre.
Beyrouth vit, intensément, pas toujours tranquille avec elle même. Ici pas de plan d’urbanisme, pas de protection du patrimoine. Les immeubles s’affrontent, les époques s’entrechoquent. Dans les quartiers chrétiens de Gemmayzé et Achrafieh, les nouveaux immeubles de standing aseptisés s’imposent, au risque de faire perdre son âme et son histoire à ce Beyrouth qui a résisté à la guerre.